Bonnes résolutions post-foirage de concours

Arrêtez de se servir du net pour faire de la merde

Se servir du net pour s’instruire, se cultiver, apprendre une langue…

Hum. Ce blog va devenir sérieux et bien écrit (ou pas. J’hésite…).

Ca ne vous est jamais arrivé de sentir que vous étiez à un tournant dans votre vie, et que si vous le négociiez mal, vous pouviez vous retrouver dans le fossé (ou droit dans le mur, c’est selon) ? C’est le sentiment qui m’habite (hahahaha !!!) actuellement.

Parfois, j’aimerais que le féminisme ne soit pas passé par là, pour pouvoir contracter un mariage plus ou moins forcé, profiter de la fortune de mon mari (ou pas), enfanter, élever les gosses (ou pas), n’avoir rien d’autre à faire de mes journées que tenir une maison, et puis, finalement, mourir. Et le tout sans me poser de questions, sans avoir de doutes sur le chemin à prendre (quand il n’y a qu’un chemin possible…).

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A religiosa portuguesa, d’Eugène Green

Un film qui m’a donné envie de me fader du fado. Et de visiter Lisbonne. Et d’apprendre le portugais. Et surtout, surtout, de parler lentement, en détachant toutes les syllabes, sans omettre les liaisons, en regardant fixement mon interlocuteur, sans ciller. J’ai trouvé cette direction d’acteurs déroutante, mais intéressante et pertinente, finalement. Eugène Green, à l’instar de Magritte, nous signifie : “ceci n’est pas une pipe”.

This is not life, this is not even an imitation of life…This is pure fiction.

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C’est agaçant.

De vouloir écrire, et en même temps, de ne savoir qu’écrire, vous savez, parfois j’aimerais retourner au temps où, largement inspirée par l’exercice du cadavre exquis et une bêtise toute adolescente (l’adolescence est toujours bête, en plus d’être ingrate, mais ceci mériterait un billet à part), je noircissais des pages et des pages de phrases aussi prétentieuses, qu’indigestes et absconses. Pour aller où ? Pardon, c’est une question idiote, bien sûr, nous savons tous où nous allons. Même les animaux non-humains savent où ils vont (qui a vu des documentaires animaliers, mettant en scène des éléphants, en particulier, en est convaincu. En ce qui concerne les taureaux des corridas, je ne sais pas…).

Je me rappelle avoir vu un film d’animation (ni un anime, ni un dessin animé classique, la technique d’animation consistait plutôt en des esquisses animées vaguement moyenâgeuses, dans les tons sépia), lorsque j’étais enfant…cela devait être diffusé sur une chaîne allemande (nous n’avions pas le câble, ni le satellite, mais les ondes allemandes traversaient la frontière pour parvenir jusqu’à nous). En tous les cas, c’était affreux, un jeune homme se faisait tuer par un sanglier, il avait le crâne éclaté. Il me semble qu’un corbeau mangeait ses restes…Mon père a évidemment changé précipitamment de chaîne. Mais le mal était fait. J’ai toujours peur des corbeaux (plus que des sangliers, en réalité), sans pour autant en avoir la phobie.  Leur bec semble être destiné à crever des yeux. Je n’ai jamais vu Les oiseaux. Je ne sais toujours pas si j’ai réellement vu ces images à la télévision…Mais elles subsistent plus ou moins clairement dans mon cerveau. Awkward.

Cette chanson est complètement mystique.

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…a lame blog title

…est le titre (provisoire) de ce blog.

Bon, alors en fait, c’est quand même un peu plus compliqué que je ne le pensais. Il y a fort à parier (100 balles et un Mars, en fait) que les premiers posts de ce blog soient : 1/ très mauvais ; 2/mal mis en page (hum, moui, je sais, la fonction edit, tout ça…mais je ne suis pas sûre de très bien maîtriser).

En fait, je n’imaginais pas mon premier post comme cela. Je me voyais écrire une ouverture à la Manhattan (vous savez, quand Woody bute sur son incipit – c’est bien comme ça que ça s’appelle ? Ben oui, le bac français est loin, les enfants -, et le reprend inlassablement jusqu’à ce qu’il lui convienne ?), mais voilà, c’était sans compter mon manque de lyrisme et de poésie.

Alors, vous vous demandez sans doute…enfin, à ce stade, c’est plutôt moi-même qui m’interroge sur la fonction de ce blog.

Je ne suis pas férue d’écriture, je ne veux pas être journaliste, le networking, très peu pour moi, des photos, j’en fais une fois l’an avec un appareil jetable, je ne cuisine pas comme Joël Robuchon (Robuchon, c’est un nom qui lui va si bien, avec sa tête de cochonnet jovial), je n’ai pas la prétention de faire découvrir au monde des perles de la littérature, de la musique, du cinéma ou de n’importe quel autre art (d’ailleurs, je n’y connais pour ainsi dire rien, je me contente d’apprécier…ou pas), la mode ne m’intéresse pas particulièrement, ni les produits “technologiques”, je n’ai pas l’intention de vous conter par le menu ma vie sexuelle, et j’ai quelques réticences à afficher mes convictions politiques d’emblée. Cependant, je suis une grande gueule. On verra si cela suffira à maintenir ce blog à flots, car je suis aussi très inconstante. Et égocentrique (vous l’aurez remarqué).

Je me contenterai donc d’écrire ce qui me passe par la tête (quand il s’y passe quelque chose, parce que ce n’est pas garanti).

Ce soir, j’avais juste envie de dire que, si j’avais aujourd’hui 20 ans dans les années 60 (oui, vous lisez bien, cette phrase contient une faille temporelle), je crois que je ne pourrais choisir entre les hippies et les yéyés.

Vous voyez, ça, c’est typiquement le genre de morceau qui me donne envie de faire la paix avec mon système pileux, de me mettre des foulards et des perles dans les cheveux, d’essayer n’importe quelle substance illicite et de me rouler toute nue dans la boue.

OK, le look est plus soigné. Mais les envies restent les mêmes, non ?

Bonne nuit, lecteur imaginaire !

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